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Dominique Letellier, auteur
















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Le 08 décembre 2018,
parution de mon quatrième roman

entre cinéma de 1930 à 1980, sites emblématiques
et ECLATS DE RIRE !
Moteur ! Nous jouons !


En 2018, une 4e publication/
des actions et
nos rencontres !


* La 4e Fête du Livre
et des Arts
de Crécy-au-Mont (Aisne, France)

le dimanche 27 mai 2018

* Le 10e Salon des Auteurs
de Vichy (Allier, France)

le samedi 21 et le dimanche 22 juillet 2018

* Les 13e Belles Rencontres
à Luxembourg-Ville (Grand-Duché de Luxembourg)

le samedi 11 août 2018

* La 26e Fête du Livre
de Merlieux (Aisne, France)

le dimanche 30 septembre 2018

* Le Marché de Noël
du Grand Marché couvert
de Vichy (Allier, France)

le samedi 08 et le dimanche 09 décembre 2018

* Signature de mes romans
à la Maison de la Presse
de Sotteville-lès-Rouen
(Seine-Maritime, France)

le samedi 15 décembre 2018

* Nouvelle signature de mes romans
à la Maison de la Presse
de Sotteville-lès-Rouen
(Seine-Maritime, France)

le samedi 22 décembre 2018


Tous les détails
du Calendrier 2018
figurent sur

ma page Agenda
















































Enquête chez les Complicatorts

ECLC couverture
Avec Alex, partez à la recherche
du bonheur et dénoncez des malversations !

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L'évasion au détour de chaque page...










































MOTEUR ! NOUS JOUONS !

Chapitre 1

Vendredi 03 août 2018
Gare de l’Est, Paris, France

                 La partie initiale de ce concours fou avait exigé six mois d’efforts. Peu importait ! En ce jour ensoleillé, ils figuraient parmi les finalistes. Bientôt, ils embarqueraient dans un train, en compagnie d’une trentaine d’adversaires qu’ils côtoieraient durant douze jours. La première étape ? Le règlement exigeait leur présence à neuf heures trente ici, en face de la voie treize.
« - Nous sommes en avance, mon cher frère ! »
Âgé de quarante-sept ans, le Français Michaël Heullant posa ses prunelles sur Lauren dont il était le cadet de quinze mois. Avec sa taille d’un mètre quatre-vingt-trois, il la dépassait de vingt-cinq centimètres. Sa chevelure blonde héritée de leur père, ses yeux bleus vifs, son visage souriant lui facilitaient les contacts. Sa sœur tenait de leur mère. Les doigts nerveux trituraient ses cheveux châtains qui lui caressaient la gorge. Les iris bleu-vert surprenaient, car ils changeaient de nuance en une seconde. Les traits fins s’oubliaient au profit des petites rides de la glabelle. Le caractère trempé donnait l’illusion d’une personne froide.
                 À la droite de Lauren, une femme arrêta sa valise, s’assit. Les cheveux roux coupés au carré, les yeux verts, elle était vêtue d’un tailleur gris - veste/pantalon - qui soulignait un corps entretenu. Le visage sévère, la quadragénaire écrivit dans son carnet. Deux sièges plus loin, tandis que ses parents chuchotaient, cette fillette virevoltait, pinçait du bout des doigts sa jupe à volants et offrait mille sourires à la ronde.
« - Mi scusi, bonjour ! Vous attendez pour Monsieur Hédouin ? »
La taille de l’homme lui permettait de se fondre dans la foule. Les plis de son front laissaient entrevoir sa vivacité. Les yeux noisette pétillaient. Les traits accentuant sa masculinité, le large sourire, les mèches brunes qui rencontraient vite le peigne le matin étaient plaisants. D’une quarantaine d’années, il privilégiait les vêtements confortables. Michaël acquiesça. L’Italien leur sourit.
« - Merci ! Moi, je suis Luigi et vous ? »
Le frère et la sœur se présentèrent, reçurent une poignée ferme.
« - Fantastique ! Le bonheur est total ! »
En jean blanc, ce joueur, quinquagénaire, se joignait au trio. Les cheveux poivre et sel, ondulés jusqu’à la nuque, la mine très épanouie, le front haut, les yeux bleus en amande, il attirait la sympathie. L’évidence s’imposa à Lauren.
« - Quel est votre nom ? D’où venez-vous ?
  - Amiens, en France. Et Martin Roumagnac !
  - Ja, ja ! Alors, moi, je suis Marlene Dietrich ! »
Cette voix sortait d’un costume noir, probablement taillé sur mesure ! Le vêtement rehaussait le teint pâle, les cheveux quasi blonds. Avec ses yeux gris perçants derrière ses lunettes dorées, l’individu, de cinquante ans aussi, ressemblait plus à une gravure de mode ou à ce représentant de commerce décidé à éblouir sa cible. Le germanophone ralluma le feu.
« - À votre âge, plaisanter comme ça est honteux !
  - Moi, je veux travailler ! Allez jouer ailleurs ! »
Miss La Rousse les foudroyait du regard.
« - Pardon, jolie dame ! » exprima Luigi, sincère a priori.
  - Oh ! Quelle horreur !... Voilà l’enfer ! »
La réponse de leur compagne les sidéra.
« - Qu’ai-je fait ? » s’étonna l’Italien, offusqué.
  - Pas vous ! L’horreur là-bas ! L’enfer ! »
Les parents de la fillette venaient de céder leurs sièges à un trio. Le couple, âgé d’une trentaine d’années, ne ressemblait pas à l’horreur. Elle, elle portait de longs cheveux bruns. Son chemisier blanc, brodé, s’harmonisait avec son jean impeccable. La fatigue de son visage n’ôtait en rien de sa beauté. Lui, les traits hâlés ne cachaient pas sa nervosité. Un gilet bleu marine sur son polo rouge, un pantalon sombre : aucun choc ! Leurs bagages presque envoyés sur le sol, les jeunes gens se préoccupèrent de... Un peu plus petite que ses compagnons, la femme s’assit avec soulagement. Elle possédait un corsage orné de dentelles. Sa jupe pincée à la taille s’évasait à ses pieds, invisibles. Un vêtement, à larges plis, l’enveloppait, tel un manteau léger. De fins gants enserraient chacune de ses mains. Une capeline dont la calotte s’ornait d’un ruban et d’une courte plume, couvrait élégamment sa tête. Elle se dotait à l’arrière d’un voile tombant sur les omoplates. La résille de la voilette à l’avant était telle qu’il était impossible de voir les traits de l’inconnue. Les couleurs ? Une seule : le noir !... Lauren frémit.
« - Buongiorno, mon ami ! Je suis si heureux d’être avec vous ! Je suis Matteo, avec ma Paola ! »
L’homme se présentait à Luigi qui n’eut pas le temps de le saluer. Son épouse accompagnait la parole chantante d’un sourire à faire damner un saint. Les parents de la fillette eurent droit à la même ferveur, ensuite l’Allemand, le faux Martin Roumagnac, Miss La Rousse, Lauren et Michaël. Matteo prenait leur main, la serrait avec chaleur, la lâchait. Il passait au joueur suivant : impossible d’énoncer leur patronyme. Moins étourdi qu’eux, il se retourna vers… l’enfer. L’enfer qui venait de relever sa voilette ! Les cheveux blancs, les joues teintées de rose, elle leur souriait sans retenue. Elle pouvait avoir soixante-dix ou quatre-vingts ans.
« - Je suis si flatté, si heureux, si ému de vous présenter ma chère Mamma, la Contessa Maria-Carolina Montaggio di Santa Fiora. Elle a tourné avec les plus grands, sous différents noms, bien avant ma naissance. Elle a quitté les films pour être avec moi, avec mon PapàMa, mon Papà, il est avec les anges…»
Matteo porta la main à ses yeux. Paola vint le consoler alors que la Contessa sortait son mouchoir en tissu... noir. La gravure de mode, insensible, déclina son identité à Michaël et à Lauren :
« - Ludwig Nachtschlager. J’aime l’honnêteté, moi !
- Je déteste cette attaque ! Pour des raisons de sécurité, je ne peux pas vous donner mon nom !
- Ja ! Pauvre Martin Roumagnac, incarné par Jean Gabin !
- Comment Paul-André Hédouin a-t-il pu vous autoriser à mener ce jeu ? » émit Michaël, amusé de cet aspect inattendu.
- Il suffisait de demander ! Mon nom est… Gérard Philipe ! »
Le plus dépité fut Matteo. À présent, il insista pour connaître le prénom, le nom, le lieu de résidence de ce curieux joueur, en vain. Ses autres adversaires ne lui fournirent pas plus d’information à leurs sujets. Boudeur, il s’entretint à voix basse avec Paola.
                 Michaël les avait vues slalomer entre les touristes. Les couleurs des valises étaient un clin d’œil à la nationalité de leurs trois futurs compagnons de voyage : bleue, blanche, rouge ! Le couple d’une cinquantaine d’années échangea un sourire, leva le pouce victorieux. Leur fille suscita l’admiration de plusieurs individus et une exclamation choquée émana de la Contessa ! Pas besoin de talon pour ces chaussures confortables et ces longues jambes musclées. La peau claire se dévoilait jusqu’à dix centimètres au-dessus de ses genoux. Une ceinture de cuir tressée serrait la jupe écossaise. La mention sur le tee-shirt annonçait son but : Je suis là pour m’amuser et gagner. L’inconnue d’une vingtaine d’années dénoua ses cheveux auburn arrivant aux épaules, leur redonna du volume avec la main. Elle téléphona à un tiers de manière inaudible pour autrui.
« - Votre attention, s’il vous plaît ! Bonjour ! »
L’entretien téléphonique cessa sur-le-champ, les volants s’arrêtèrent de valser. Tous les joueurs se focalisèrent sur le nouveau venu d’une quarantaine d’années ! Le bleu de ses iris tranchait avec le hâle de son visage qui révélait sa passion pour la nature, pour la mer. Les cheveux d’un blond cendré étaient coiffés à la va-vite. Les lunettes de soleil attachées par un cordon pendaient à son cou. Le polo et le jean s’accordaient avec ses yeux. Le cartable rempli était perché sur sa valise et un sac à dos.
« - Nous avons beaucoup échangé par courriel, par téléphone. Je suis Arnaud Hédouin. Mon père et moi-même, nous tenons à vous remercier encore une fois de votre vif désir de participer à ce jeu… complètement fou !... Durant notre voyage, je suis à votre disposition pour vous donner toutes les réponses, sauf… celles des énigmes !... Dans quelques minutes, nous allons rejoindre le second groupe qui est supervisé par... Cédric Jolimont. Comme vous le savez, Cédric est le chef décorateur franco-américain de nombreux films de mon père depuis une trentaine d’années !... Quant à mon père, nous le retrouverons ce soir à l’hôtel !... Avant de partir, je veux m’assurer que vous êtes tous présents. Sur le forum, vous utilisiez des pseudonymes et, en réalité, je sais que vous ne vous connaissez pas. Commençons ! Je vous appelle : vous me répondez… Maxence, Toinette et… Shirley Beaufort… »
La famille idéale avec la fillette qui effectua sa plus belle révérence à l’égard d’Arnaud ! L’Allemand ricana.
« - Luigi Drovetti… Claudette Dufossé. »
Ou la discrétion incarnée. Adossée au distributeur de boissons, cette autre quadragénaire, habillée d’une robe orange pâle, ceinturée, avec de grandes poches fermées par un bouton, rosit devant leurs attentions. Ses yeux marron clair semblaient perdus dans ce visage encadré par des cheveux brun-caramel, ondulés.
« - Lauren Heullant et son frère Michaël Heullant... Patricia Le Guével… Ludwig Nachtschlager. »
Miss La Rousse adressa un joli sourire à Arnaud.
« - Gontran, Bella et Victoire Marvent. »
La chevelure auburn fut renouée avec un geste plus maladroit.
« - La Contessa Maria-Carolina, Matteo et Paola Montaggio di Santa Fiora… Joël Théry. »
Presque un militaire avec la coupe grise, en brosse ! Un air sévère pour cet homme de soixante ans, en costume cravate, et qui salua leur organisateur d’un signe de tête.
« - Et Monsieur Personnages ! Oui, je connais son identité. Il m’a écrit pour que je lui accorde cette faveur. Il veut savoir combien de temps il saura vous jouer la comédie !... Nous opérons dans le monde du cinéma, alors… quel beau rôle ! »
Arnaud consulta sa montre, s’empara de ses affaires.
« - Allons rencontrer nos amis ! Vous apprendrez le nom de notre destination ultérieurement !
 - Ma Mamma aimerait le savoir maintenant, mon cher ami ! Cela lui ferait plaisir, vous savez !
 - Dans un jeu, les règles sont faites pour être respectées ! »
La notification était signée par Patricia qui lança un regard noir à Matteo, à… Monsieur Personnages !
                 Lauren avança... Dès leur adolescence, son frère et elle-même travaillaient dans le cinéma géré par leurs parents à Rouen. Bercés par les très nombreux classiques diffusés sur les seules trois chaînes hertziennes, les jeunes gens étaient comblés. Après l’exercice de métiers liés à ses passions durant cinq ans, Michaël exploita un cinéma à Paris. Des postes intéressants en France, une expatriation de quatre ans à San Francisco offrirent à Lauren une expérience inoubliable. Depuis dix ans, ils cogéraient une librairie dédiée au cinéma. Nourris par l’action, ils proposaient un concept inédit à leurs clients. Ils s’étaient établis au cœur de la capitale française pour des raisons stratégiques. Leurs contributions à ce forum sur Internet consacré au septième art, de 1930 à 1980 surtout, les enrichissaient tant sur le plan professionnel que personnel... Six mois plus tôt, Paul-André Hédouin, l’un de leurs réalisateurs préférés, y avait lancé un concours animé, extraordinaire pour lequel la fratrie n’avait pas épargné ses efforts. De multiples questions départagèrent les quelque cinq cents joueurs, de tous horizons. Aujourd’hui, Lauren et Michaël se préoccupaient du moment actuel, de leur objectif : la résolution prochaine de toutes les énigmes qui égrèneraient leur voyage.
                 Devant la voie numéro neuf, une quinzaine de personnes discutaient avec Cédric Jolimont. Âgé de soixante-dix ans, comme Paul-André, récompensé en France, aux États-Unis et au Canada, il restait humble, accordait de rares entrevues, toujours sur son métier. Lors des tournages, sa haute taille le distinguait de son équipe. Les lunettes de soleil sur ses cheveux châtains, les yeux bleu clair, les traits un peu burinés lui octroyaient une élégance, accentuée par un pantalon noir, une chemisette beige.
                 Lauren étudia les nouveaux joueurs : un couple brun au teint hâlé, une trentenaire dans un ensemble veste/pantalon en jean, brodé de fleurs. Cet homme grand, presque blond, dénotait par son style : pantalon gris, polo jaune, veste frangée de daim, chapeau de paille blanc, lunettes de soleil. Une famille avec deux adolescents. Un couple d’à peine cinquante ans arborait un tee-shirt proclamant son amour pour la Californie. Cinq hommes. Une dernière jeune femme d’une trentaine d’années en pantalon noir maintenait ses cheveux châtain foncé, coupés au carré, avec une barrette ; la reproduction d’un château accompagnait le nom de Vaduz sur son tee-shirt blanc. Elle renvoya son sourire à Lauren.
« - Nous avons réservé une voiture entière. Comme prévu, vous avez emmené vos repas : nous déjeunerons à bord. Nous partirons à dix-heures quarante et nous arriverons à douze heures cinquante-deux à… Luxembourg-Ville, au Luxembourg bien sûr ! »
Des brouhahas s’élevèrent à la dernière annonce d’Arnaud.
« - Durant la préparation du jeu, nous nous sommes assurés que vous puissiez pénétrer au Grand-Duché avec tous vos papiers en règle. Je vous donnerai d’autres éléments à bord ! En route !
 - Ma, des joueurs, ils sont nés à Luxembourg-Ville ?
 - Pourquoi à Luxembourg-Ville ?... Pourquoi pas en France ? » souleva le quadragénaire à la veste de daim, coupant Matteo.
Son accent qui roulait la lettre r, transformait le u en ou les surprit. Shirley pouffa et le père des adolescents pinça les lèvres.
« - Notre jeu est un film sous le signe du suspense !... Nous vous dirons tout ! Soyez patient, Vassili ! » lui répondit Cédric, avec un clin d’œil. « Première étape : monter dans notre train ! »
                 La Contessa ouvrit la bouche, se ravisa sur les conseils de Paola... Les valises s’entre-choquèrent, des sacs se rencontrèrent. Luigi aida les amoureux de la Californie. Gontran voulut prêter main forte à Matteo qui le repoussa. Patricia, Ludwig, Vassili se précipitèrent derrière Arnaud. Lauren réfléchissait. Les villes concernées par le jeu avaient toutes un rapport avec un film ou avec un documentaire réalisé par Paul-André. C’était leur seul indice. Sauf que, en la matière, le père d’Arnaud n’avait jamais tourné au Luxembourg ! Pas grave ! Cédric leur promettait une réponse ! De leur côté, ni Michaël ni sa sœur ne connaissaient la capitale du Grand-Duché !... Presque tous les joueurs s’arrêtèrent pour photographier une star. Star des chemins de fer, star du cinéma à sa façon, le mythique Orient-Express trônait devant eux. Les voitures peintes en bleu nuit arboraient le logo de la compagnie. Les lampes à pied étaient visibles à travers les vitres. Un employé s’affairait. Cédric qui terminait le groupe rappela à l’ordre Victoire, Shirley, Monsieur Personnages : ils immortalisaient leur TGV. Arnaud ouvrit la porte d’une voiture. Des joueurs s’agglutinèrent. Le fils de Paul-André désira imposer le calme. Quelqu’un prit la parole avant lui, d’une voix grave, sensuelle :
« - Ici l’Orient-Express ! Merci mes agneaux pour vos photos ! »
Lauren fixa Arnaud, Michaël, Patricia, la Contessa, Luigi, Joël, deux joueurs. À cause des valises, elle ne put se retourner.
« - J’ai bien entendu ? » demanda Patricia, abasourdie.
 - Un fou veut nous faire passer pour des fous. » râla Maxence.
 - ... Moi, j’aime rire ! » s’écria le père des adolescents, enjoué en effet. « Oui, où que vous soyez, c’était drôle !
 - Nous n’avons pas un fou parmi nous ! Et les trains ne... Ils ne remercient pas ! Allez ! Pressons ! » les pria Arnaud, éberlué. « Je ne sais plus ce que je dis !... Non, un train ne parle pas !... Allez ! Montez vite, rangez vos valises et installez-vous à l’endroit indiqué par le papier que je vous remets. S’il vous plaît ! Du calme ! »
                 Dix heures trente-cinq. Lauren surprit le soulagement sur le visage des organisateurs. Une colonie de vacances pour des adultes !... Son sac contenant son ordinateur et divers documents au sol, la libraire prit possession de son siège, au milieu de la voiture, près de la fenêtre. Sans surprise, Michaël était son voisin ; Claudette et Luigi en face d’eux. De l’autre côté de la rangée, deux amis d’une quarantaine d’années prenaient leur place. L’un, grand, observait chaque détail. Des mèches rebelles se promenaient parmi ses cheveux bruns. Les traits réguliers lui conféraient une détermination, un charme. Le polo vert clair tranchait avec le pantalon blanc. L’autre homme châtain, plus petit et mince, portait un blouson un peu usé, un pull noir léger, un jean bleu délavé et des baskets. Son visage, plutôt fatigué, était empreint de gravité. Patricia remercia le joueur - le plus grand - d’avoir déposé son sac à dos dans le porte-bagages ; il lui répondit avec l’accent québécois... Dans un chuchotement, Michaël assura à sa sœur que le voyage promettait si certains adversaires s’amusaient à plaisanter ainsi ! Non, les trains ne parlaient pas !
                 Le TGV s’éloignait de Paris. Le voisinage de l’aéroport de Roissy était palpable. Arnaud et Cédric s’enquirent du bien-être des passagers. Posté en tête de la voiture, le premier intervint :
« - Au nom de mon père, de celui de Cédric et du mien, nous vous remercions encore de votre participation !... Nous espérons que vous vous distrairez beaucoup, que vous éprouverez le plaisir de connaître, ou de revoir, de magnifiques sites. Avant de commencer, je vous informe que Daniel Chavagnac refusait de venir s’il n’était pas accompagné… »



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